Actifs à risque : une demande en forte hausse

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Une hausse significative pour les actifs à risque

Depuis plusieurs semaines, une tendance s’affirme de plus en plus : les actifs les plus risqués obtiennent des scores en forte croissance, faisant face à une demande en hausse.

 Actifs à risque : une demande en forte hausse

Outre l’amélioration des principaux indicateurs dans la zone euro, il s’agit également d’un regain de confiance significatif de la part des acteurs économiques. BNP Paribas, spécialiste du crédit et du financement notamment auprès des TPE/PME, présente les principaux enjeux. 

La tendance est forte : depuis plusieurs semaines, les actifs les moins risqués sont dans une logique stable, alors que ceux qui représentent les risques les plus importants connaissent une attractivité en forte progression.

Les marchés action notamment ont connu une amélioration très significative, alors que les écarts de taux entre les dettes des pays européens se réduisent.

 En cause, plusieurs tendances. Tout d’abord, l’amélioration des indicateurs économiques dans la zone euro est indubitable.

 La croissance dans les pays de la zone s’accélère – alors qu’au même moment, celle du Royaume-Uni freine clairement – et les niveaux de dynamisme des entreprises s’apprécient. Dans le même temps, le contexte économique va vers le mieux, avec d’une part les Banques Centrales qui semblent très sereines sur l’avenir à court et moyen-terme, et d’autre part un niveau de confiance des chefs d’entreprise en forte amélioration. Conséquence des élections en France ? Les deux évolutions pourraient être liées.

 

L’euro, lui, continue sa remontée alors que la livre sterling et le dollar continuent de se déprécier.

Pour le Royaume-Uni, il s’agit sans doute des conséquences des élections nationales ayant conduit à un affaiblissement significatif de la Première Ministre britannique – et qui la mène à devoir conduire une alliance avec les nationalistes nord-irlandais. Pour les Américains en revanche, l’évolution est moins conjoncturelle et peut-être plus systémique, avec un soutien à la monnaie qui va en diminuant. Pour la zone euro, la conséquence est toutefois claire : les actifs à risque gagnent en attractivité et ce, de manière probablement durable.

 

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