Agir comme un leader: aider les autres à réussir. Construire des alliances stratégiques. Se connaitre.

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Quand entrepreneur rime avec leader!

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Crédits photo : YouTube

Chaque entreprise a sa propre idée, ses propres normes en matière de leadership. Ces caractéristiques bien spécifiques ne sont pas toujours évidentes à communiquer ouvertement à la grande majorité de ses collaborateurs à la recherche d’avancement. Il y a, cependant, quelques pratiques éprouvées qui – si vraiment mis en œuvre et maîtrisées – peuvent vous mettre sur la voie du succès.

1. S’employer au succès de ses collaborateurs.

Les dirigeants avisés font en sorte d’avoir les bonnes personnes qui travaillent pour eux – les bonnes compétences, le tempérament approprié, une volonté de réussir – et les incitent à faire de grandes choses. Le leadership n’est pas pour vous à proprement parler,  mais pour aider vos collaborateurs à réussir, surmonter les obstacles, une bureaucratie excessive, les conflits interpersonnels, l’incertitude et les cultures toxiques – qui entravent ce succès.

Apprendre à connaître les gens et apprendre de quelles ressources et conditions ont besoin vos collaborateurs pour être à leur maximum doit être une priorité absolue pour les dirigeants, et à tous les niveaux. Un facteur particulièrement important consiste à donner aux gens une autonomie suffisante, qu’ils exercent un certain contrôle sur les aspects de leur environnement et le travail lui-même, de la façon dont leur espace de bureau est conçu par exemple, pour que les résultats souhaités soient atteints. L’impression d’autonomie peut réellement faire une différence dans l’investissement des salariés et dans le développement de ceux-ci.

2. Communiquer une vision puissante

Pour faire en sorte que vos collaborateurs s’investissent pleinement dans leur job,  ils ont besoin de connaître le «pourquoi» de la tâche. Ils veulent savoir que leurs efforts sont importants, qu’elle est la vision globale du projet, comprendre pourquoi ils dépensent beaucoup de leur temps dans ce projet.

Les grands leaders communiquent sous la forme d’une vision convaincante ,un état futur proche ou une réalisation dans lesquels vos collaborateurs veulent intégrer in fine. Pour cela, les dirigeants doivent maîtriser la narration stratégique – la possibilité de créer, dans un langage simple et inclusif, des images inspirantes spécifiques qui engagent les émotions, puisent dans les valeurs et les rêves des collaborateurs, et balancent clairement leurs activités personnelles et leur travail acharné.

3. Fournir des résultats positifs

Les dirigeants qui ne donnent pas de résultats clés ne restent pas leaders très longtemps. Ils doivent savoir  prendre des décisions, faire preuve de persistance. De plus, un leader 2.0 doit suivre l’évolution des contextes, missions, environnements, ainsi que l’intelligence émotionnelle de ses collaborateurs.

Le leader de demain doit développer ses capacités à fournir des résultats en trouvant des opportunités qui lui permette de prendre des décisions importantes et de diriger les gens vers un but commun.

4. Créer des alliances via du réseautage stratégique

Être invisible n’est pas vraiment une option pour les dirigeants qui cherchent à effectuer des changements. Pour conduire et influencer, gagner le buy-in, pour obtenir des efforts, des changement, des idées novatrices, il faut le faire à partir d’une multitude de parties prenantes internes et externes à une organisation. Le leader intelligent atteint ses  objectifs en créant un solide réseau d’alliés et supporters, en regardant au-delà de son cercle d’influence immédiat.

Ils identifient les principaux intervenants et les joueurs puissants qui peuvent influencer les autres en leur nom. Ils cherchent à trouver des intérêts communs avec de parfaits inconnus qui peuvent fournir des solutions novatrices et des perspectives précieuses sur des problèmes complexes et les connecter à des ressources essentielles qui profitent à l’organisation.

Ces dirigeants ne laissent pas les prédispositions comportementales comme l’introversion ou un manque de chimie interpersonnelle influencer leur manière d’établir des relations et d’élargir leur réseau. Ils sortent de leur zone de confort pour réussir, et ils s’investissent le temps de bâtir la confiance. Enfin, ils donnent la priorité aux intérêts des autres dans l’établissement des connexions, ce qui démontre qu’ils sont des donneurs, d’abord plutôt qu’intéressés, ils savent se servir de leur réseau.

5. Augmenter la conscience de soi et l’auto-surveillance

A l’air du numérique, la communication et les comportements des dirigeants sont sous surveillance intense. Les mots ont plus de poids et peuvent être mal interprétés. Les messages sont disséqués pour les nuances de sens qui peuvent influer sur les choix et les comportements de nombreux adeptes. Les dirigeants dont les comportements ne sont pas alignés avec des valeurs et des intentions claires risquent un retour de flamme,  de perdre leur crédibilité et leur capacité d’influencer.

Développer une plus grande conscience de soi, non seulement autour de nos forces et faiblesses, mais autour d’autres facteurs internes puissants tels que les préférences personnelles, les désirs, les peurs, les préjugés, la résistance et d’autres habitudes innombrables, est la première étape critique pour les dirigeants qui aspirent à l’auto-surveillance. Mais se connaître ne suffit pas. Nous devons utiliser ces connaissances dans des moments clés, s’entrainer à modifier notre communication et nos comportements.

Peu importe la position que vous occupez dans votre entreprise, si votre structure organisationnelle est top-down, la capacité de se comprendre et de communiquer avec les autres, la volonté de trouver des solutions aux grands défis de l’entreprise par la gestion de travers risque d’être compromise.

A lire aussi: Améliorer, façonner sa culture d’entreprise.

(Source: Entrepreneur.com)

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