French Tech : quels sont les secteurs qui marchent le mieux ?

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Les cabinets de conseil Capgemini et eCap Partner viennent de livrer leur bilan des levées de fonds réalisées par les start-up françaises en 2016. Premier constat : les investisseurs ont davantage misé sur les projets sectoriels, plutôt que sur les thématiques généralistes.

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Crédits photo : petiteentreprise.net 

 

 

Si la Fintech a indéniablement de beaux jours devant elle, le bilan de l’année 2016 réalisé par Capgemini et eCap Partner sur les levées de fonds des start-up s’ouvre sur un contraste : malgré une progression de 35% du nombre de levées, le cumul des montants connaît un recul de 12% par rapport à l’année précédente.

Un paradoxe qui peut être lié à l’analyse que fait Pierre Demeulemeester, de Capgemini Consulting, sur la nature des projets qui ont le plus attiré les investisseurs. « Le poids des secteurs généralistes s’est tassé en 2016 par rapport à 2015. Ce qui a laissé davantage d’espace à des projets sectoriels, autour de la fintech et de la mobilité par exemple » explique ainsi le directeur du cabinet de conseil.

Télécommunications, transport et technologies d’entreprises au top

Quoi qu’il en soit, pas de surprise du côté des secteurs les plus dynamiques puisque c’est toujours les télécommunications qui tiennent la corde, suivies de près par le secteur des transports. Qu’il s’agisse de Blablacar, CityScoot, Drivy ou Zenpark, les jeunes pousses dans ce domaine ont ainsi levé au total plus de 160 millions d’euros. Les applications et technologies d’entreprises occupent la troisième marche du podium, avec un montant global récolté de 120 millions d’euros.

En ce qui concerne les progressions les plus importantes, on remarque l’engouement suscité par la foodtech, dont les premières levées de fonds connaissent une hausse de 45% en 2016. De même pour l’économie sociale et solidaire (+100%) et le domaine de la mode et du luxe (+29%). Quant aux secteurs de la beauté-santé et de l’immobilier, ils « augmentent respectivement de 195 et 46% entre 2015 et 2016 », souligne Numa Bourragué, co-fondateur d’eCap Partner.

H.G.

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