Pour lutter contre les Fake News, Facebook acquiert la start-up Bloomsburry AI

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Pour lutter contre les Fake News, Facebook acquiert la start-up Bloomsburry AI

Actuellement en train de se pencher sur la question des fake news, Facebook vient de faire l’acquisition Bloosmbury AI, start-up spécialisée dans l’apprentissage automatique et le traitement du langage naturel.

Facebook

Crédits photo : Clubic

Facebook veut accélérer le développement de l’intelligence artificielle au sein de son réseau, comme en témoigne l’acquisition récente de Bloomsbury AI, pour un montant situé entre 23 et 30 millions de dollars, selon TechCrunch.

Basée à Londres, la jeune pousse a développé une technologie de traitement du langage naturel permettant aux logiciels de répondre à des questions en collectant un certain nombre d’informations. « Nous avons commencé par construire une IA qui lit les documents texte et répond aux questions sur leur contenu (appelé Cape). Vous pouvez utiliser Cape sur vos propres documents ou sur votre site Web, afin que les utilisateurs puissent obtenir des réponses immédiates à leurs questions » explique l’entreprise sur son site internet.

 

Utiliser l’IA pour lutter contre les fake news

L’objectif de Facebook avec cette acquisition ? Utiliser la technologie mise au point par Bloosmbury pour renforcer sa lutte contre les fake news ainsi que d’autres problématiques tournant autour de la gestion de contenu. Surtout, la firme se dote ainsi de spécialistes du traitement du langage naturel, notamment le Dr Sebastien Riedel, co-fondateur de la start-up et professeur à UCL sur les thématiques de l’apprentissage automatique, de l’extraction de l’information et du langage naturel.

Après une très mauvaise publicité ces derniers mois, Facebook cherche actuellement à se racheter une image en misant sur la transparence, comme le prouve l’annonce récente de la possibilité d’avoir accès à la liste des publicités diffusées sur une page. Mais l’entreprise continue d’être rattrapée par ses démons. Il y a peu, le réseau social était ainsi épinglé par une agence gouvernementale norvégienne pour des paramétrages par défaut « intrusifs », qui contreviendraient au RGPD, le nouveau règlement européen sur la protection des données.

 

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