Le management, ou l’art de savoir déléguer

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Le management, ou l’art de savoir déléguer

Puisque le temps est quelque chose de précieux en entreprise, savoir déléguer est primordial lorsque l’on est manager. Loin d’être un aveu de faiblesse, il s’agit en effet d’une manière de partager les responsabilités, tout en étant un gage de confiance envers les délégataires.

 

Le management, ou l’art de savoir déléguer

Crédits photo : Le Blog du Dirigeant

Déléguer, une nécessité dans l’entreprise

Par définition, la délégation fait partie intégrante de la logique d’une entreprise. Plus celle-ci grossit, plus le dirigeant se verra donc dans l’obligation de déléguer une partie des tâches, au risque de voir le fonctionnement même de sa société dérailler et donc son activité diminuer. Qui plus est, se lester d’une partie de son travail quotidien lui permettre d’avoir le temps de se consacrer à l’essentiel, c’est à dire les décisions capitales pour l’entreprise.

La première chose à faire pour s’organiser, c’est donc de faire le point sur les missions à réaliser, les tâches à effectuer, les projets à finaliser. Généralement, c’est en faisant ce travail méthodiquement que l’on se rend compte que bon nombre de missions peuvent être déléguées. Attention néanmoins à ne pas donner des missions trop contraignantes ou ingrates à vos collaborateurs. Déléguer, ce n’est pas se débarrasser des tâches que l’on ne veut pas faire, mais bien au contraire partager une partie des responsabilités.

La communication au coeur du processus

Autre risque, celui d’imposer trop de tâches en même temps, ce qui pourra se révéler contre-productif, et ce pour les deux parties. De votre côté, il vous faut en effet toujours garder un contrôle sur le fonctionnement de l’entreprise et déléguer trop d’un seul coup peut rapidement vous faire perdre le cap. Quant au délégataire, il risque de se sentir dépassé en ne sachant pas sur quelles tâches se concentrer dans un premier temps. Essayez donc de déléguer de manière progressive, en prenant le temps à chaque fois d’identifier les raisons du transfert de compétences et les résultats attendus.

Ce travail permettra en outre de s’assurer avec le collaborateur en question de la bonne compréhension de la mission à réaliser, des délais à respecter, de la marche à suivre, etc. Dès le départ, les règles doivent être établies pour éviter que le délégataire ne parte sur de fausses pistes, ce qui n’aurait pour effet que de le démoraliser tout en en étant une perte de temps non négligeable pour l’entreprise.

A qui déléguer ?

Cela constitue d’ailleurs l’autre enjeu primordial lorsqu’on délègue des tâches : le choix des bonnes personnes. Il faut en effet être en mesure de cibler les collaborateurs motivés et compétents, qui seront à même de réaliser la mission à effectuer. Si personne ne répond au profil, tentez alors d’évaluer le potentiel de vos collaborateurs et d’identifier le candidat idéal. Dans ce cas, le suivi et la formation devront faire partie intégrante du processus de délégation. De manière générale, on estime d’ailleurs qu’un reporting est nécessaire pour tout transfert de compétences, sans pour autant aller jusqu’à l’interventionnisme ou au flicage.

De même, apporter un feedback est fondamental pour garantir le lien de confiance entre le dirigeant et le délégataire. Cela permet à ce dernier de se situer, en particulier par rapport à vos attentes, tout en faisant un bilan sur les méthodes employées et leurs résultats, même si celles-ci sont différentes de celles imaginées au départ. Un bilan objectif réalisé entre les deux parties est le meilleur moyen de progresser afin d’envisager une amélioration de la collaboration à l’avenir, et donc un meilleur partage des tâches.

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