Les start-up européennes se rachètent au prix fort

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Les start-up européennes se rachètent au prix fort

Depuis 2015, le montant des acquisitions de start-up en Europe a augmenté de plus de 50%. Des chiffres qui montent encore plus haut dans le secteur des biotech, de la mobilité et des fintech.

Les start-up européennes se rachètent au prix fort

crédits photo : Le Monde

85 milliards d’euros. C’est le montant des acquisitions de start-up en Europe en 2017, soit 56% de plus qu’en 2015, selon une étude menée conjointement par Avolta Partners, Tech.eu et Bpifrance sur plus de 2 400 acquisitions.

Les jeunes pousses européennes se rachètent ainsi en moyenne 4,4 fois leur chiffres d’affaires. Un chiffre qui atteint même 20 pour les start-up des biotech et de la mobilité, pour 17,6 fois en ce qui concerne le secteur des fintech.

Les start-up se vendent de plus en plus tôt

La raison de cette hausse spectaculaire ? L’âge des jeunes pousses, qui se vendent désormais après 5,5 ans d’existence en moyenne, contre 7 ans en 2015. « Une agressivité qui fait grimper mécaniquement le multiple de valorisation, car ces start-up bien que n’ayant pas atteint une taille critique en chiffre d’affaires, sont en forte croissance » explique Pascal Farrugia, associé chez Avolta Partners.

Alors que entreprises européennes sont de plus en plus à même de racheter leurs homologues (leur poids dans les acquisitions étant passé de 69,7% à 74,2% en trois ans), l’étude révèle qu’en France, les Asiatiques sont les deuxièmes acquéreurs, derrière les Français mais juste devant les Américains. Un changement de taille, qui montre que ce ne sont pas tant les entreprises européennes qui font les frais de la puissance de feu des sociétés asiatiques, mais bien les investisseurs américains.

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